Il semble que Swatch est en difficulté avec l'ACCC en Australie, l'équivalent de l'autorité du conseil de la concurrence en France. Une enquête est lancée.
Le motif: la fixation imposée des prix par pression commerciale.
Dans le cadre de l'enquête, un grand détaillant de Melbourne ex client du groupe à été entendu par la commission de la concurrence Australienne. Un certain nombre d'employés, et ex-Swatch ont été écoutés. Parmi eux, l'ancien Président de Swatch Australie a confirmé les ententes illicites et accusé son ancienne compagnie de fixation des prix en 2009. Il a indiqué qu'il a été forcé de quitter le siège de Swatch Australie en novembre dernier. Il a été licencié parce qu'il refusait de faire respecter les prix de détail imposé par Swatch sur les revendeurs au détail, les empêchant d'offrir des rabais sur les produits Swatch aux consommateurs. Ce faisant, il aurait enfreint la loi, par obligation de son employeur. Maintenant il poursuit le Swatch Group pour licenciement abusif.
Contactée par un magazine Australien, la compagnie Swatch indique que la politique de fixation des prix n'a été faite que pour préserver l'image de Swatch et l'ensemble de ses marques haut de gamme dont Omega, Breguet, Tiffany & Co, Longines, Rado et Tissot .

Les révelations des anciens employés de Swatch a mis en lumière les étranges pratiques du Swatch Group.
Elles se réservent explosives, et semblent confirmer les affirmations de concurrence faussées. La politique de prix unique était tellement imposée que les dirigeants voulaient des photos de (détaillants) signalisation des réductions.
Selon les anciens employés, lorsque les gestionnaires suisses ont visité l'Australie, le personnel local de vente devaient contacter les détaillants et enlever tous les affichages de prix discount des montres.
Les photos des récalcitrants remontaient par mail au siège Helvétique du Swatch group. La commission Australienne de la concurrence a réussit à récupérer les clichés, preuves très compromettantes.
Le marketing Australien du Swatch group, muni des preuves de prix « illicites » était chargé de manipuler le système pour être en mesure de se débarrasser de ses détaillants, accusés de compromettre le prestige de la marque.
La manipulation consistait à modifier les marges des détaillants, reduire au stic minima l'offre, ne pas proposer de nouveaux modèles, ne pas reconduire les contrats et de le rendre très difficile sur les conditions d'accès commerciales.
La commission demande officiellement le témoignage à tous les détaillants Swatch ou détaillants refusés à divers moments entre 2005 et Juin 2008 par Swatch, les preuves de refus de vente et les motifs de refus d'approvisionnement. Qu'ils aient accepté ou non de vendre des montres en dessous de leur prix de détail recommandés.
Ceci est la copie d'un article paru dans un journal Australien. Pour Bijourama, nous notons avec un certain humour, que les prix des montres Swatch en France entre 2002 et 2008 nous semblent d'une incroyable similitude. Que le Swatch group à délibérément refusé entre 2002 et 2008 de répondre aux contacts de Bijourama. Y aurait-il entente illicite sur les prix des montres du Swatch group en France? Y aurai t-il de la part de Swatch France pour politique de refuser d'agréer les détaillants réputés indépendant comme Bijourama?
Bien entendu nous ne pouvons le croire. Pourtant, nous avons contacté tous les ans le groupe Swach France pour une simple visite, mais ils ne sont jamais venu nous voir.
Jamais ils n'ont fait de démarche vers nous. La liberté concurrentielle de Bijourama aurai t-elle a y voir quelque chose? ou alors du mépris? ou est ce simplement un problème d'organisation et nos demandes curieusement ne remontent jamais? C'est sûrement ça, à n'en point douter.
Nous n'imaginons pas qu'en France de telles pratiques perdurent.
Au premier rendez vous entre Bijourama et Swatch on mettra un cierge. Nous ne sommes que le premier catalogue européen de montres et premier diffuseur sur Internet sur catalogue général. Quelque chose aura changé. Mais pour l'instant notre dernier relevé de prix est étrangement similaire d'un point de vente à l'autre en France.
Nous préviendrons bien entendu les lecteurs de ce blog pour savoir si nos multiples demandes ont été entendues, mais ça fait déjà 8 ans.
A si on avait un conseil de la concurrence comme en Australie,
indépendant. A si ce conseil de la concurrence lançait une enquête simplement de routine sur les prix curieusement similaires des montres Suisses en France...




