Le marché chinois est de plus en plus intéressant pour l’industrie du luxe de manière générale et bien entendu pour les montres de luxe. En 2010, les marques de montres de luxe ont compensé sur ce marché la relative faiblesse des marchés américains et européens. En 2010, le volume des montres vendues a explosé et plus particulièrement les exportations des montres. La Suisse a largement profité de cette frénésie de consommation.
Pour 2011 la tendance devrait se poursuivre au vu de l’augmentation des riches dans le pays. En effet, la Chine a acheté pour près de 8 milliard de Yuans de montres suisses sur les 120 milliards du volume d’importation en Horlogerie. +57% par rapport à 2009. Un résultat très satisfaisant l’industrie horlogère Suisse. La Chine est maintenant le 3e pays consommateur de montres helvétiques, derrière la France et les Etats Unis.
s derrière cette explosion des ventes se cachent un marketing très poussé. Le nouveau consommateur fortuné chinois de lui même n’a pas forcément l’idée de s’offrir une montre de luxe, c’est évidement la publicité, l’influence de son environnement, la confiance en l’avenir, et le prestige qui le pousse à l’achat.
Néanmoins, toutes les marques n’ont pas une bonne image dans le pays. Croire qu’en implantant une marque inconnue, le chiffre d’affaire explose, est une grossière erreur.
Il est très difficile d’identifier des types de consommateur, entre les conformistes, les suiveurs, les snobs, les pragmatiques, ou les dépensiers suivi des influences de chaque ville…
En Chine, la zone géographique influence le comportement de consommation, les Shanghaiens vivant dans une ville dynamique et snob ne vont pas avoir la même perception qu’un riche dans une ville secondaire de Chine.
Rappelons aussi que la Chine est le plus jeune marché du luxe avec 80% des consommateurs qui ont moins de 45 ans. En 2006, l’âge moyen des personnes les plus riches était de 47 ans et en 2010, ce chiffre, est descendu à 39 ans.
Sources : marketing-chine

















